vendredi 19 janvier 2018

Orphan Black saison 1



2013

Titre original : Orphan Black

Saison 1
10 épisodes

Réalisateurs: John Fawcett - David Frazee - Grant Harvey - T.J. Scott - Brett Sullivan - 
Comédiens: Tatiana Maslany - Dylan Bruce - Kevin Hanchard - Jordan Gavaris

Notice SC
Notice Imdb

Vu en dvd

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Je n’avais aucune idée de ce que j’allais voir. J’ai suivi ma femme dans son envie de découvrir cette série, et cette fois, c’est passé.

Pourtant, à y regarder de près, la série frôle parfois le carton rouge. Dans la deuxième partie de saison, le scénario s’octroie quelques dangereuses libertés avec le réalisme.

Il y en a bien quelques unes sûrement aussi dans la première partie, mais elles sont noyées dans le mystère. A ce moment là, on n’a pas encore d’explication, on peut alors s’attacher aux personnages, à la très efficace alchimie entre humour et rythme pour apprécier le plaisant voyage que propose ce récit vif, volontiers rigolo et astucieux. Ensuite, quand les grosses ficelles apparaissent, cela n’a plus d’incidence, on est déjà emporté par le flot de l’histoire et les incongruités semblent bénignes.

Quand je parle d’incongruités ou d’incohérences, attention : on n’est pas non plus dans The Blacklist ni dans The following, deux séries (que j’ai eu le malheur de découvrir récemment) à l’écriture grotesquement pourries et qui m’ont donc marqué de manière plutôt pénible. Non, Orphan Black est une série divertissante, légère, dotée de certains attraits qui permettent de mettre un mouchoir sur ce qui aurait pu chagriner.

D’abord, la comédienne principale Tatiana Maslany

joue de façon convaincante. Manifestement, elle a un sacré boulot avec toute cette galerie de personnages. Et elle arrive à donner vie à ces personnalités avec vraiment très peu au final. Un foutu challenge qu’elle relève assez bien.

Le personnage “auxiliaire” qui me plait énormément est joué par Jordan Gavaris.

Il campe un frère très typé, hors normes, mais ô combien drôle et sympathique. Je n’en dirais pas autant de Dylan Bruce,

 très fade, mono-expressif et vite transparent. Je suis encore assez réservé sur Kevin Hanchard,

 pas suffisamment utilisé, il m’a l’air bon cet acteur, mais je n’en suis pas totalement sûr. Il n’est que sur un seul registre lors de cette saison.

Le fin de saison part un peu dans tous les sens, nourrissant quelques craintes pour la suite, mais le plaisir tout simple que cette saison a suscité m’invite à remettre le couvert au plus vite.

Mini trombi:
Michael Mando: (centre)

Ron Lea: (right droite)

Maria Doyle Kennedy (right droite)

Inga Cadranel (right droite)

Kristian Bruun: (right droite)

Natalie Lisinska;

Evelyne Brochu:

David Richmond-Peck: (droite right)

Matt Frewer;

Sarain Boylan: